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La rencontre

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Rencontre

Paris, samedi 16h30, gare Montparnasse. Sur l’écran d’affichage, le train en provenance de Tours est annoncé à l’arrivée. Je me dirige lentement vers la voie concernée et, comme convenu, je lui envoie un SMS pour la prévenir que je suis bien là. Sa réponse : « j’ai hâte… et je suis morte de trouille ! ». Tiens donc… elle si sûre d’elle d’habitude, en apparence du moins, se sentirait-elle vulnérable, anxieuse ? Pour toute réponse, j’envoie « ça va aller », sans être rassuré pour autant : moi aussi j’ai le trac… Mais je n’ai pas le temps d’approfondir de telles considérations : le train fait son entrée en gare et s’immobilise dans un bruit strident. Les portes s’ouvrent, laissant s’échapper une marée humaine qui grandit rapidement. Je scrute le flot ininterrompu des voyageurs, pour tenter de voir ma belle enchanteresse. De longues secondes passent, puis des minutes, et rien, je ne la vois toujours pas. Et puis, derrière un vieil homme s’accrochant à sa canne, je l’aperçois enfin. Nos regards se croisent, elle me sourit, mon cœur se met à battre la chamade. Intimidée, elle se plante devant moi, les yeux vers le sol. Je pose mes mains sur ses joues et, attirant son visage vers le mien, dépose un baiser tendre sur mes lèvres. Elle rougit en me rendant mon baiser, comme surprise de sa hardiesse. Je lui saisis la main, et sans un mot, je nous fraye un passage parmi la foule jusqu’au métro.

Une demi-heure plus tard, nous nous présentons à la réception de notre hôtel. Après avoir rempli les formalités d’usage, un bagagiste nous invite à le suivre. Nous prenons l’ascenseur jusqu’au dernier étage, puis nous empruntons un escalier qui nous conduit sous les toits. Le bagagiste ouvre la porte de notre chambre. « Voici votre suite, madame, monsieur ». Elle entre, son visage s’illumine. « Une suite ? Mais tu es fou ! ». Le bagagiste me regarde et ajoute « le champagne est au frais, l’eau est chaude et parfumée, comme vous l’aviez demandée ». Je glisse un pourboire dans sa main, et il se retire avec discrétion, pendant qu’elle fait le tour de la suite. Elle dépose son manteau, son écharpe et son bonnet de laine sur le lit, me fixe du regard, en souriant : « c’est magnifique ». Je m’approche d’elle, saisis ses mains et l’attire à moi. Elle m’enlace et m’embrasse tendrement. « J’ai pensé qu’après l’inconfort du voyage et le froid, tu souhaiterais te réchauffer… J’ai demandé à ce qu’un bain chaud et parfumé soit prêt à notre arrivée ». Elle tourne la tête, remarque alors le jacuzzi fumant, puis me regarde à nouveau. « C’est une excellente idée », dit-elle en dégrafant la ceinture de mon pantalon. Ses mains me déshabillent lentement, sa bouche se fait douce et fougueuse à la fois. À mon tour, je retire ses vêtements un à un jusqu’à ce qu’elle se retrouve en tenue d’Ève. Je l’invite à prendre place dans le jacuzzi en lui saisissant la main. Sur une petite table, juste à côté, au frais dans un sceau, nous attend une bouteille de Champagne, que j’ouvre. Je tends l’une des flûtes à ma belle, puis à mon tour je prends place face à elle dans le jacuzzi.

Elle avale une gorgée de Champagne, puis deux… Son visage s’illumine à nouveau. Elle se redresse alors et se jette dans mes bras. Tendrement. Passionnément. Nos lèvres se joignent, nos langues se cherchent, se frôlent, se mêlent, s’emmêlent. Mes mains parcourent son corps, ses épaules, son dos, ses fesses, remontent dans ses cheveux. Elle glisse ses doigts sur mon torse, sur mon bas ventre, jusqu’à ce qu’ils effleurent mon gland, puis remontent et griffent mes épaules. Elle se redresse et s’installe à califourchon sur moi, sa main empoigne mes cheveux et pousse ma tête vers ses seins. Ma bouche s’empare de ses tétons fièrement dressés, les aspire, les titille, les suce, les mordille tendrement. Mes mains s’agrippent à ses hanches, à ses fesses, les siennes parcourent mon dos et mes épaules du bout des ongles. L’envie et le désir montent en nous, elle me murmure à l’oreille qu’elle a envie de moi. Elle se saisit de mon sexe tendu de désir, frotte le gland le long de ses lèvres qui s’entrouvrent. Elle abaisse son bassin et je me sens m’enfoncer en elle, lentement, pendant qu’elle soupire de plaisir. Elle saisit mes mains et les pose sur ses fesses pour accompagner le rythme de ses mouvements de bassin. Elle prend mon visage entre ses mains et m’embrasse à pleine bouche. Je lui rends son baiser, appuyant sur ses fesses pour accélérer le rythme. Elle gémit, se cambre, comme pour mieux me sentir en elle. Au bout de quelques minutes, prenant appui sur ses genoux, elle se redresse, mon sexe quitte le fourreau torride dans lequel il se trouvait.

Elle s’agenouille devant moi et, me fixant d’un regard mutin, pose sa bouche sur mon gland et le lèche, le titille, l’aspire, avant de me prendre en bouche. Elle me suce avec passion, tantôt lentement, tantôt vigoureusement, tout en caressant mes bourses. Puis, prenant appui sur le rebord du jacuzzi, elle se place en levrette. Un mouvement de tête, un regard mutin, une main sur ses fesses, qu’elle écarte. « Prends-moi ». Je ne me fais pas prier et présente mon gland à l’entrée de sa grotte. Elle recule le bassin et je rentre en elle d’un coup sec et profond, lui arrachant un râle de plaisir. Je la saisis d’une main par les hanches et j’entame un va et vient régulier, puissant. De ma main libre, je caresse ses fesses, son dos, glisse sur ses seins, remonte jusqu’à sa nuque. Je saisis son menton et, me penchant en avant, j’embrasse ma belle avec fougue. Elle se cambre un peu plus pour mieux me sentir en elle, et me demande d’accélérer le rythme, en gémissant de plus belle. Sa crinière brune s’agite à chacun de mes coups de reins, sa respiration s’accélère, ses gémissements s’intensifient. Elle me demande de la prendre encore plus vite, je redouble d’ardeur. Le plaisir est de plus en plus fort, les sensations et les frissons incontrôlables. « Je viens… », me dit-elle, et dans un râle commun, l’orgasme nous foudroie tous les deux. Nous restons ainsi emboîtés, haletants, suffocants… Puis elle se redresse lentement, vient se blottir dans mes bras. « Tu dois me prendre pour une folle… Mais j’avais tellement envie de toi », murmure t-elle comme pour s’excuser. Je l’attire à moi, pour la câliner. « Ne t’en fais pas, moi aussi je suis fou ». Une fois remis de nos émotions, nous faisons couler de l’eau chaude pour remplir de nouveau le jacuzzi, et nous passons un long moment à en profiter comme il se doit, tendrement enlacés…

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