Accueil Vice et râles Dans la chaleur de l’été : La Rochelle (part. 1)

Dans la chaleur de l’été : La Rochelle (part. 1)

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La Rochelle

Cet été-là, j’avais décidé de m’offrir quelques jours de vacances, et de changer d’air, complètement. L’année avait été dure, et ce besoin de dépaysement était devenu vital. Je pris donc un train pour découvrir La Rochelle. Mon hôtel se trouvait à quelques minutes à peine de la gare, sur une petite place face au port. Après avoir déposé mes affaires dans ma chambre, pris une douche et revêtu une tenue plus légère, j’arpentais les quais. Je découvris le centre de la ville et ses charmes, avant de me diriger vers la tour Saint-Nicolas, et de traverser le Gabut. Je ne savais pas que j’y reviendrais quelques heures plus tard. La Rochelle regorge de restaurants pour touristes, mais il existe aussi des tables sympathiques. J’en dénichai une pas très loin de mon hôtel. En discutant avec les serveurs, j’appris quels bars fréquenter avant de se rendre dans l’une des meilleures discothèques, à la sortie de la ville. Après un excellent repas, je gagnais l’un des établissements conseillés. L’ambiance était effectivement festive, bon enfant.

Mais il y avait déjà une légère tension sexuelle dans l’air. Plus tard dans la soirée, je pris un taxi pour me rendre à la discothèque dont m’avait parlé le serveur. Il y avait déjà du monde à l’extérieur, ce qui laissait présager une bonne réputation et une bonne ambiance. À l’entrée une femme d’une cinquantaine d’années tenait la caisse et le vestiaire. Je vis un homme debout près d’elle, il semblait avoir mon âge mais donnait des directives. Je l’interpellais quelques secondes plus tard, lui demandant à rencontrer le responsable de l’établissement. « C’est moi ! Je suis le patron et le disc-jockey. », me dit-il en souriant. Je lui rendis son sourire et me présentai à lui, vu que nous faisions le même métier. « Ah oui ? Toi aussi tu tiens une boîte de nuit ? », demanda t-il. Je me mis à rire et lui répondis que j’officiais comme disc-jockey moi aussi, dans une discothèque pas très loin de l’endroit où j’habite. Il tourna la tête vers la cabine, et me fit comprendre qu’il devait aller changer de style musical, et m’invita à le rejoindre au cours de la soirée si je le souhaitais.

Je m’installai au bar et regardait la piste de danse. Beaucoup de monde ce soir, de bien belles jeunes filles se déhanchant sur du R‘n‘B ou de la danse. Un tapotement sur l’épaule me tira de ma rêverie. Je tournai la tête et vis une barmaid brune et sexy me demander ce que je voulais boire, mais je n’eus pas le temps de lui répondre. J’entendis une légère sonnerie et je vis la main de la jeune femme saisir un interphone. Un bref échange et elle raccrocha. Elle me regarda de nouveau et se présenta : elle s’appelait Linda, et c’était la copine du patron, Steve. Elle ajouta que celui-ci venait de la prévenir via l’interphone : toutes les consommations que je souhaitais étaient gratuites. Je souris. Quelques secondes plus tard, je sirotai le cocktail sans alcool que je venais de commander. Comme prévu, Steve changea de style musical et passa des années 80 aux tubes du moment. Il en profita pour souhaiter quelques anniversaires, et faire une dédicace à mon attention. Je levais mon verre dans sa direction pour le remercier.

« C’est toi dont Steve a parlé au micro tout à l’heure ? ». Je tournai la tête. Une jeune femme légèrement vêtue se tenait debout à côté de moi et me souriait. J’acquiesçais d’un mouvement de tête. Nous échangeâmes quelques mots et elle me proposa de venir m’installer à sa table. Je saisis mon verre et l’accompagnai. Elle s’appelait Céline, elle était étudiante en droit à l’université de La Rochelle et venait d’obtenir sa licence. Alors, histoire de souffler un peu avant d’attaquer son master, elle avait décidé de décompresser et de faire la fête avec quelques copines. Nous continuâmes à échanger longuement, lorsqu’elle se jeta sur moi pour m’embrasser. Comme dans un mauvais film américain, elle s’excusa presque aussitôt. Je la regardai et lui demandai pourquoi. Confuse, elle m’avoua que je lui plaisais, qu’elle avait eu une soudaine envie de m’embrasser, mais qu’elle n’avait pas su contrôler. J’éclatai de rire, ce qui augmenta sa gêne. L’instant d’après, je la rassurai en lui disant que tout allait bien, que ça n’était pas si grave que ça. Nous passâmes la soirée tous les deux, Steve prit une pause et vint s’asseoir à notre table quelques minutes, en nous amenant à boire. Je lui demandais, à quelques minutes de la fermeture, s’il pouvait m’appeler un taxi. Céline me demanda où je logeais et se proposa de me ramener. Nous prîmes congé de notre hôte, que je remerciais chaleureusement de son accueil. Il me demande de revenir le lendemain, pour une soirée spéciale. Après la chaleur moite à l’intérieur de la discothèque, la fraîcheur du petit matin nous fit du bien. Une fois dans la voiture, Céline me demanda si je voulais rentrer de suite ou si j’étais tenté par une balade sur la plage. J’acceptai sa proposition, et quelques minutes plus tard, la voiture se trouvait garée près de la plage des Minimes. Je la suivis sur la plage, nos mains se frôlèrent et se joignirent. Nous suivîmes le petit chemin qui s’avançait sur la pointe.

Céline s’arrêta soudain et m’attira à elle. Ses lèvres se scellèrent aux miennes, son corps se colla contre le mien. Ses mains caressèrent mon dos, mes fesses, mon torse. L’une d’elle descendit en-dessous de ma ceinture. Elle caressa mon sexe par-dessus mon jean. Face à tant d’initiative, je ne restai pas inactif. Le haut de maillot qu’elle portait me facilitant les choses, je caressai la voluptueuse poitrine de ma partenaire. Je risquais à mon tour une main entre ses cuisses, sous sa jupe. La coquine ne portait pas de culotte et son sexe était déjà très humide ! Céline défit ma ceinture, déboutonna mon pantalon, pour libérer mon sexe déjà dur de désir. Elle me caressa quelques instants, avant de s’accroupir devant moi, les jambes légèrement écartées. Elle lécha mon sexe jusqu’à la base, goba délicatement mes testicules, avant de me prendre dans sa bouche. Pendant qu’elle me suçait, je caressais ses seins. Elle saisit une de mes mains, la plaça sur sa tête, et me fit comprendre qu’elle voulait que je la tienne par les cheveux. Je répondis à son attente, et je la sentis enfoncer mon sexe jusqu’au fond de sa gorge, en gémissant de plaisir. Elle semblait aimer ce qu’elle faisait… Je la fis se relever, elle m’embrassa avec fougue sans lâcher mon sexe. Je passai de nouveau mes mains sous sa jupe, pétrissant ses fesses, titillant son clito déjà gonflé d’envie. Je glissai un doigt entre ses lèvres, puis un deuxième : elle était trempée ! Elle s’accrocha à mon cou et, relevant la jambe, posa son pied sur un rocher pour faciliter mes caresses. À sa demande, je la doigtais fougueusement, profondément, intensément. Elle se caressa le clitoris en me regardant dans les yeux. Je vis soudain son visage se déformer par le plaisir. Elle poussa un gémissement, puis un petit cri qu’elle tenta d’étouffer. Je sentis son vagin se contracter, mes doigts furent inondés. Elle me sourit : « j’ai rarement des éjaculations féminines mais… tu fais partie des rares qui savent s’y prendre et m’en provoquer ! ».

Elle m’embrassa tendrement et ajouta : « J’ai très envie de toi… allons chez moi, j’habite au Gabut ». Quelques minutes plus tard, nous poussions la porte de son petit appartement. Nos vêtements volèrent rapidement, elle se jeta avec voracité sur mon sexe, me suçant, me léchant, gobant mes bourses, me caressant, me masturbant, me branlant même. Elle vint s’installer sur moi en 69, m’offrant ses orifices. Je me délectai de son minou humide, y enfonçant mes doigts, alternant douceur et fougue, je m’occupai de son clitoris, de son petit trou… N’y tenant plus, elle s’installa en levrette sur le bord du lit, et je la pilonnais ainsi, la tenant par les cheveux, lui claquant les fesses, ce qui lui déclenchait de petits gémissements de plaisir. L’excitation était telle qu’elle ne tarda pas à jouir. Je n’allais pas tarder non plus et elle le sentit. Elle s’empara de mon sexe et me branla, en s’asseyant sur le sol. Elle se caressa et, me regardant droit dans les yeux avec un regard que je n’oublierai jamais : « branle-toi, viens jouir sur moi, partout ». Je saisis mon membre dur et me caressai énergiquement, sans la quitter des yeux. Elle semblait prête pour un nouvel orgasme, quand elle comprit à ma respiration que j’étais sur le point de jouir. Alors elle s’activa plus rapidement sur son clitoris, et se redressa légèrement. « Jouis, je te veux », gémit-elle en ouvrant la bouche. Quelques instants, dans un râle, mon sexe déversa sa semence sur les joues, la langue et les seins de ma partenaire.

Après nous être essuyés avec une serviette, nous échangeâmes quelques mots. Puis je pris congé de Céline, et regagnai mon hôtel. Je pris une rapide douche avant de me coucher. Il était près de 7h, mon séjour à La Rochelle ne faisait que commencer…

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