Accueil Vice et râles Christelle (part. 2)

Christelle (part. 2)

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Christelle

Je repensais à cette scène très érotique de nos deux corps enlacés, mes mains et ma bouche la caressant, et je sentais mon sexe durcir dans mon pantalon. J’ai fermé les yeux afin de garder cette image au fond de ma mémoire, puis j’ai essayé de penser à autre chose. J’étais tellement absorbé par ce souvenir que j’ai failli louper ma station ! J’ai attrapé mon sac et je suis descendu in extremis du métro, puis je me suis engagé dans l’interminable couloir pour regagner la surface et le hall de la gare. Une fois à l’air libre, je me suis dirigé vers une petite rue toute proche, à la recherche de mon hôtel. J’étais tellement fatigué qu’une fois dans ma chambre, je me suis écroulé sur le lit. Je pensais pouvoir me reposer un moment ; mais les images de Christelle se bousculaient dans ma tête. Mon sexe tendu me faisait presque mal, et mon esprit s’est de nouveau mis à vagabonder.

J’étais assis sur le banc, Christelle sur mes genoux en travers et j’embrassais ses seins, je les léchais, pendant que ma main caressait son sexe, que je sentais s’humidifier peu à peu. J’ai alors écarté doucement son string afin de pouvoir mieux m’en occuper. J’ai d’abord découvert l’étendue de son plaisir : Christelle était déjà bien mouillée. J’ai dessiné le contour de ses lèvres avec mes doigts, puis je les ai écartées avant d’enfoncer lentement un doigt inquisiteur dans son vagin. Ma belle a poussé un soupir qui en disait long et elle m’a embrassé un peu plus fougueusement. J’ai fait aller et venir mon doigt en elle, un peu plus profondément à chaque fois, pendant que mon autre main s’est mise à lui pincer le bout des seins, les faisant rouler entre mes doigts. Christelle gémissait, soupirait, et ça me plaisait de la voir comme ça. Elle s’abandonnait totalement à mes caresses et ça m’excitait. Dans mon pantalon, elle pouvait sentir mon désir durcir contre ses cuisses. Sans m’arrêter de lui titiller et de lui sucer ses seins, je me suis mis à faire des mouvements circulaires au tour de son clito, qui peu à peu est sorti de son capuchon ; son sexe pleurait inexorablement son plaisir. La sentir mouiller de la sorte me mettait dans un état proche de la folie. Pendant quelques minutes, j’ai alterné mes caresses sur son clito et dans son vagin, tout en lui embrassant le cou, les seins, le lobe des oreilles, en prenant sa bouche avec fougue. Au bout d’un moment je la sentais prête à jouir : j’ai alors stoppé mes attouchements. Elle m’a fixé d’un air presque déçu et triste. Je lui ai fait comprendre que nous devrions changer d’endroit pour être plus tranquille, et je lui ai glissé à l’oreille que si elle était d’accord, je souhaitais encore m’occuper de son bouton d’amour avec mes doigts mais aussi. Avec ma langue. Elle a eu l’air ravie et d’accord, mais s’est inquiété de savoir si l’on trouverait un lieu à l’abri des regards où je pourrais lui prodiguer de telles caresses. Je lui ai sourie d’un air entendu.

J’ai ouvert les yeux soudainement ; je m’étais assoupi quelques minutes et j’ai eu peur de rater mon rendez-vous. J’ai jeté un coup d’œil à ma montre et j’ai poussé un soupir de soulagement : j’avais encore deux bonnes heures devant moi. Je suis resté allongé là, à repenser à toutes ces images qui étaient revenues dans mon esprit et m’obsédaient depuis le matin. Après avoir quitté notre coin isolé, nous avons marché un peu le long de la Seine, pour arriver sur un chantier. Le lieu était discret, on ne pouvait pas nous voir depuis les voies sur berge, ni des quais. A peine arrivés, nous avons repris notre étreinte, plus fougueusement cette fois-ci. Mes mains se sont remises à titiller ses seins sous son soutien-gorge mais il me gênait. Je l’ai rapidement dégrafé libérant ces deux beaux globes laiteux de leur écrin de dentelle. Comme fou, je me suis jeté sur eux et je les ai tétés avec avidité. Mes baisers se sont faits plus fougueux, mes caresses plus appuyées. La respiration de Christelle était de plus en plus rapide, saccadée, et elle gémissait avec beaucoup moins de retenue, en laissant échapper parfois quelques « oui » de satisfaction. Nous perdions totalement le contrôle de nous-mêmes.

Pendant que d’une main je m’occupais de ses seins, Christelle a remonté sa jupe jusqu’à la taille et mon autre main s’est dirigée entre ses cuisses, pour caresser à nouveau son sexe encore humide de mes précédents assauts ; je sentais ses lèvres s’écarter, et son jus couler jusque sur mes doigts. Christelle n’était pas en reste : elle a relevé mon tee-shirt et a fait darder mes mamelons du bout de sa langue. Ses mains ont parcouru mon dos, mon torse, descendant sur mon ventre et s’arrêtant au niveau de la ceinture de mon pantalon. Elle ne semblait pas vouloir aller plus bas, et je comprenais sa crainte. Alors avec douceur j’ai pris sa main et je l’ai fait glisser sur la toile de mon pantalon, la posant sur la bosse de mon sexe tendu par le désir. Elle l’a à peine effleurée, quelque peu crispée, puis a repris sa route vers mon torse.

A une ou deux reprises, j’ai renouvelé l’expérience pour qu’elle s’habitue à sentir ce bout de chair qu’elle faisait durcir par l’excitation qu’elle provoquait en moi, si bien que quelques minutes plus tard après avoir légèrement effleuré la peau de mon dos avec ses ongles elle a fini par me caresser d’elle-même. Il m’a semblé qu’elle était gênée par la boucle de ma ceinture, je l’ai donc enlevée. Et Christelle a eu une réaction à laquelle je ne m’attendais pas. Elle a cherché à ouvrir mon pantalon pour y glisser sa main. N’en pouvant plus, j’en ai moi-même dégrafé les boutons afin de lui faciliter le passage et j’ai fait glisser le vêtement jusqu’aux genoux. Après quelques attouchements sur cette turgescence, j’ai senti ses doigts fins passer sous le tissu de mon boxer. Elle caressait enfin ma verge tendue à m’en faire mal, sa main directement au contact de ma peau. Du bout des doigts, elle l’effleurait de bas en haut avant de finalement les enrouler autour de mon désir plus que flagrant. Elle s’enhardissait et cela ne semblait pas lui déplaire, et à moi non plus. Afin de la laisser plus libre de ses mouvements, mes deux mains sont revenues sur ses seins, que j’ai pétris, puis sur ses fesses. Elle a continué à me masturber en m’embrassant avec de plus en plus de fougue. Je sentais sa langue parcourir mon cou, aller jusqu’aux lobes de mes oreilles, dont elle dessinait le contour, puis elle les mordillait. Mes yeux étaient fermés, et j’avais l’impression malgré tout que le monde vacillait autour de moi, que ma tête tournait.

Au comble de l’excitation, j’ai repoussé sauvagement sa main et je l’ai embrassé avec passion pour la remercier d’avoir su affronter ses craintes et pour ses caresses plus qu’enivrantes. Puis je suis lentement descendu sur son ventre, mes mains le long de son dos sont arrivées sur ses fesses et ont attrapé son string que j’ai fait tomber à ses pieds. Elle l’a retiré et mis dans son sac, pendant que je me suis accroupi devant elle. J’allais enfin pouvoir me régaler de son sexe déjà bien ouvert, une caresse que j’adore. J’ai approché mon visage de sa toison bien taillée et j’ai humé le parfum de sa grotte, puis j’ai soufflé tout doucement dessus, un petit souffle d’air chaud comme une caresse.

A suivre…

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