Accueil Vice et râles Christelle (part. 1)

Christelle (part. 1)

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Christelle

Cet été-là, j’étais parti en vacances du côté du Cap Ferret. J’avais prêté mon appartement à un couple d’amis, de passage à Paris pour une semaine. Comme j’étais rentré un jour plus tôt, je ne me voyais pas leur demander de s’en aller plus tôt eux aussi. J’avais donc décidé que pour une nuit, j’irais à l’hôtel. De plus je n’aurais pas à me soucier de l’heure ni du dernier métro ce soir. Je resterais dans le quartier, et je laisserais à Christelle le soin de choisir ce qu’elle veut faire, le restaurant où nous irions dîner, le bar où nous prendrions un verre.

Il y a quelques mois déjà que j’avais rencontrée Christelle. C’était un joli petit bout de femme, drôle, sensuelle, avec un corps que je trouvais à mon goût pour l’avoir exploré cette nuit de mars. De jolis seins comme je les aime, ni trop gros, ni trop petites, et une bouche qui appelle au baiser.

Elle habitait à Bordeaux, mais était originaire de Paris où réside encore sa famille. Après de nombreux échanges sur Internet, nous avions décidé de nous voir lors de son passage dans la capitale. Nous étions allés dîner dans une crêperie que j’adorais et que je connaissais bien pour y être un habitué ; au cours de la soirée, nous avons parlé, appris à nous découvrir un peu plus. Puis nous sommes descendus au sous-sol pour boire un verre de Chouchen. Nous avons continué à discuter, chacun a payé sa tournée. Je savais qu’elle était avec quelqu’un, mais au cours de la soirée, nos regards se sont faits plus doux, nos mains se sont frôlées, cherchées, prises, caressées, et nous nous sommes finalement embrassés. Je n’oublierai jamais ce premier baiser, plein de douceur, de tendresse et de sensualité.

Nous nous sommes rapprochés l’un de l’autre, nous nous sommes enlacés au son du biniou. Puis nous avons décidé de nous promener un peu avant que Christelle ne prenne le métro pour rentrer. Au moment de partir, le patron que je connaissais bien nous a offert deux nouvelles tournées. Inutile de dire que nous étions un peu chauds en sortant de la crêperie ! Nous avons arpenté quelques rues pour nous rendre vers le Champ de Mars ; parfois nous nous sommes arrêtés pour nous embrasser un peu plus fougueusement à chaque fois. Mes mains ont commencé à se faire un peu baladeuses sur son corps, ce qui la faisait soupirer de plaisir semble t-il. Arrivés à destination, nous avons trouvé un coin dans l’obscurité et à l’écart des allées où nous nous sommes isolés.

Vu notre état, cette attirance certaine qui nous rapprochait, ce désir que l’on sentait grandir au fond de nous, et sentant arriver l’inévitable, Christelle me fixa droit dans les yeux et me dit quelque peu gênée : « Je t’ai dit tout à l’heure que j’étais avec quelqu’un, mais je ne t’ai pas dit toute la vérité. En fait je suis avec une fille depuis huit ans. J’espère que ça ne te gêne pas, et surtout que ça ne te choque pas ». Je lui ai répondu que je n’étais pas choqué et histoire de dissiper ses craintes, j’ai ajouté que bien que cela reste un fantasme typiquement masculin, je n’allais pas tenter de profiter de l’occasion pour lui faire une proposition de plan à trois. Elle semblait d’un coup plus rassurée et s’est alors complètement détendue.

Je l’ai attirée contre moi, serrant mon corps contre le sien, et je l’ai embrassée, ma langue cherchant la sienne. Ma bouche est descendue vers son cou, lentement et délicatement, puis s’est approchée de son oreille, que j’ai mordillée. Elle a gémi, ce qui m’a fait comprendre que ce genre de caresse ne la laissait pas insensible. J’ai continué à embrasser son cou, pendant que ma main parcourait son dos, se glissant sous ses vêtements pour sentir sa peau. Je la sentais frémir et ses mains se sont faites caressantes elles aussi, se glissant sous mon tee-shirt. Elle a caressé mon torse lentement, avec une douceur infinie, pendant que mes mains se glissaient sur son ventre. Je l’ai sentie trembler.

Attendant une sorte de signal de sa part, lorsque je l’ai sentie prête, je suis lentement remonté vers ses seins, que j’ai caressés avec douceur par-dessus leur écrin de dentelle. Leurs formes me plaisaient et le spectacle de leurs vues semblait prometteur. Christelle, quant à elle, parcourait mon dos du bout des doigts et des ongles, me procurant d’intenses frissons qui se mêlaient à ceux causés par le froid ambiant. Sa bouche s’est faite plus aventureuse, descendant dans mon cou, me mordillant le lobe de l’oreille comme je le lui avais fait auparavant. Ses caresses, conjuguées à ses baisers, me rendaient fou et j’avais de plus en plus de mal à rester maître de moi.

Un bruit tout proche nous a tiré de cette étreinte : un groupe de jeunes qui se promenaient et riaient est passé près de nous. Nous étions toujours collés l’un à l’autre à nous embrasser, et je tentais de cacher Christelle dans mon long manteau ; je ne pense pas que quelqu’un ait pu voir mes mains sur ses seins. Nous sommes restés un moment ainsi, redescendant lentement de notre nuage, savourant l’instant. Une fois le groupe passé, nous nous sommes regardés en souriant, puis nous avons éclaté de rire. Christelle a posé sa tête contre mon épaule, puis j’ai senti ses lèvres et le bout de sa langue dans mon cou. Il semble que cette fois-ci elle voulait diriger les opérations. Ses mais ont repris leur exploration sur mon corps, pendant que sa bouche et sa langue agiles, me rapprochaient un peu plus du point de non-retour.

Malheureusement, une deuxième alerte nous a extirpés de notre frénésie. Nous avons décidé de trouver un endroit plus calme, et après avoir parcouru quelques mètres, nous avons trouvé un banc complètement isolé et caché dans l’obscurité ; il présentait un avantage certain puisqu’il nous permettait de voir l’arrivée d’éventuels promeneurs sans être vus nous-mêmes. Bien que je la sentais un peu craintive, Christelle a repris ses caresses et ses baisers de plus en plus fougueux. Je l’ai arrêtée quelques instants pour lui dire qu’il ne se passerait rien de plus que ce qu’elle ne souhaiterait. Elle m’a regardé en souriant en me disant « merci » et a repris ses baisers langoureux.

Ses mains ont caressé mes cheveux, puis sont passées à nouveau sous mon tee-shirt. Les miennes se sont à nouveau posées sur son soutient gorge, j’ai caressé ses seins que j’ai fini par libérer. Ma bouche s’est plongée dans son cou, est remontée jusqu’à son oreille dont j’ai mordillé le lobe un peu plus fougueusement, ce qui a fait gémir encore un peu plus ma douce. Puis j’ai relevé le pull qu’elle portait, dévoilant ses seins magnifiques, dont le froid a fait se dresser les pointes. Continuant mes baisers je me suis accroupi devant Christelle, j’ai embrassé son ventre, le caressant du bout de ma langue, puis je suis remonté à la rencontre de ces petits bouts de chair qui semblaient n’attendre que la caresse de ma bouche. Mes mains ont glissé le long de son dos, et se sont posées sur ses fesses que j’ai pétries doucement. Christelle caressait mes cheveux en soupirant, la tête penchée en arrière. Son corps frissonnait de froid et de plaisir, et cela m’excitait davantage. J’ai agacé la pointe de ses seins et en ai dessiné le contour du bout de la langue, avant de les prendre dans ma bouche et de les aspirer en douceur.

Je me suis assis sur le banc et j’ai installé Christelle en travers sur mes genoux. De la sorte, je pouvais l’envelopper de mon manteau pour pas qu’elle n’ait froid, et m’occuper à loisir de ses seins. La sentant réceptive, j’ai continué à titiller ses seins, et j’ai fait passer ma main sur son ventre, entre ses cuisses et j’ai glissé le long de ses jambes. Je les ai caressées par-dessus sa jupe puis je suis passé dessous, remontant le long de ses cuisses. Un frisson l’a parcourue, que j’ai pris pour un accord. Je suis remonté lentement le long de ses jambes jusqu’à arriver entre ses cuisses. J’ai senti le fin tissu qui recouvrait son sexe, et vu le peu de surface j’en ai déduit qu’elle portait un string. J’ai caressé l’intégralité de son sexe par-dessus son string, doucement et du bout des doigts d’abord. Christelle s’est crispée, et je lui ai demandé si je devais arrêter. Dans un souffle, elle m’a murmuré « non continue j’adore ».

A suivre…

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